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30.04.2007

IFRA : le futur de la presse passe par la convergence

Semaines fastes pour l'avenir de la presse. Les rencontres professionnelles se sont multipliées avec plus ou moins d'optimisme selon les manfiestations et intervenants. Lors de la semaine de la presse magazine la semaine dernière, les participants prestigieux (Mondadori France, Lagardère, Prisma, Psychologies etc) n'ont pu que constater des tendances baissières sur la presse mag, de 2 à 3% en 2006 après un recul de 2,85% en 2005. Idem pour les revenus de la pub, en baisse de 1% (à 1.500 miIlliards d'Euros) selon l'IREP, mais avec des recettes plus élevées pour les quotidiens que pour les mags, une première.
Pour le reste, peu de nouveauté. La presse doit s'attendre à des consolidations; les journalistes sont des producteurs de contenus journalistiques et "Internet est structurellement plus profitable que l'écrit ", constate Didier Quillot, pour une simple raison, dès le point mort atteint, le reste n'est que bénéfice.
Celà dit, les trois poids lourds de la presse hexagonale (Mondadori, Lagardere, Prisma), ne réalisent encore que 1 à 2% de leur CA sur le net, et espèrent en atteindre de 10 à 15% dans les années à venir.
Avec peut-être une nouvelle segmentation des entreprises de presse par métiers (contenu, services, etc.), comme le suggère Bruno Patino, directeur du Monde Interactif.
Une nouvelle organisation déjà réalisée par divers journaux ayant déjà effectué leur mue numérique et mis sur pied des rédactions organisées non plus pour écrire des articles, mais gérer des flux multicanaux. Ce dont témoigne l'excellent Luc Legay, prosélyte enthousiaste de la convergence sur son site RU3. Héraut de l'IFRA, Luc a mis a disposur son blog plusieurs interviews vidéos d'intervenants au congrès de la semaine dernière dont les actes sont là.
Comme dans les télécoms, l'avenir de la presse passe par la convergence. Et comme dans les télécoms, la définition est identique, soit le transport de flux (ici du contenu journalistique) commutés selon le terminal de destination (print, web, mobile, tv, radio) et aiguillé par les journalistes, vécus à la fois comme producteur de contenu, mais aussi monteur et opérateur de ceux-ci.

Au final, il est évident que le futur de la presse et de ses opérateurs reste à inventer. Nombre d'outils sont en place ou en gestation (Cf l'essor et le buzz infernal sur le client internet riche et les plates-formes de développement FLEX par exemple), la bagarre autour de XML, les technologies de conversion vocale (Text to speech), les passerelles vers les mobiles, la mise en place du réseau IP multimédia par les opérateurs de téléphonie (IMS), l'ereader wi-fi etc etc etc.
De belles avancées et évolution dont nous avons la chance de participer et, à tout le moins, d'en témoigner.

Mag cherche Beta testeur

Obiwi est sans doute un futur nouveau webzine participatif. Peut-être.
En tout cas, ils cherchent des testeurs, auteur, designer, developpeur, auteur...lecteurs ?

10:30 Publié dans WEB 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obiwi

27.04.2007

Premier eBook couleur par Fujitsu

Dépuis le début de l'année les annonces autour du epaper et ebook tombent comme à Gravelotte. Par pure paresse et manque de temps j'ai moyennement,medium_fujitsu-flepia.jpg relayé les infos. Tout en étant convaincu que l'avenir de l'écrit (presse ou édition) passe par cette étape, epaper (ou ereader selon les terminologies) pour la presse, ebook pour l'édition.
En attendant un post conséquent voici le petit dernier de Fujtisu. Comparativement à ses concurrents (dont Sony avec le PRS-500 en premier), le FLEPia est en couleur, possède une connexion wi-fi et est dispo en A4 et A5.Son écran de 768 X1024 px affiche 4096 couleurs, sa motorisation est réalisée par un cpu Intel Xscale animé par Windows CE 5.0.
medium_ebooksony.jpg

Censément commercialisé en octobre 2007, le FLEPia est annoncé à plus de 1000€ à comparer aux 500€ environ du Sony (ci-contre).

19.04.2007

Netvibes : l'univers du web et sa fin

Lors d'une conférence de l'Andese menée en Sorbonne il y a un mois, Tariq Krim, fondateur de Netvibes prophétisait la disparition du web tel que nous le connaissons. Pour lui, "les sites et portails laisseront la place à des pages de flux agrégés par l'utilisateur qui se fera ainsi son propre site de manière dynamique"...et qui la partagera.
Cete vision, Netvibes commence à l'incarner avec le lancement cette semaine des univers. ; des pages "personnelles "réalisés par un internaute en agrégeant moults flux RSS, qui deviennent publique.
Premiers utilisateurs, les groupes de presse se sont jetés sur cette techno pour proposer leur habillage et contenus comme page de base à personnaliser par l'utilisateur. Premier d'entre-eux, les Echos dont l'inépuisable et talentueux veilleur Emmanuel Parody raconte l'aventure ici
medium_netvibes.jpg
L'intérêt premier pour le journal est la fidélisation de ses lecteurs via l'interactivité possible. Les flux sont peus intrusif car personnalisables par définition, les services multiples, et les possibilités relativement infinies. Sans compter l'extrème facilité pour agréger RSS et Atom. Que du bonheur en somme.
Un autre intérêt pour l'utilisateur est celui de son rapport au temps et au temps consacré à l'information. La vision par module dispense une simultaneité d'accès aux diverses rubriques, qui plus est classées comme bon lui semble. Cette économie de temps, mais aussi du coup cognitive, résout un vieux paradoxe qui veut que l'utilisateur ait envie d'intéragir avec les contenus et l'informaiton, tout en étant généralement assez paresseux...Une double contrainte partiellement résolue ici pour les médias.
Reste la question du modèle économique. Tariq Krim ne s'en est pas caché, a termes les pages Netvibes emporteront de la publicité. Mais avant d'en arriver là, son ambition est sans conteste de jouer sur l'effet de réseau à plein afin d'obtenir une masse critique d'utilisateurs qui rende Netvibes aussi incontournable que Google.

04.04.2007

Devenez MVNO de réseau social.

Sonopia, une société fondée par Juha Christensen, un des membres fondateurs de Symbian ( système d'exploitation de téléphones Nokia, Sony etc.) a une idée géniale: que chacun crée son réseau social sur téléphone mobile. Non pas à la mode Bebo, mais un vrai réseau en fonction de ses centres d'intérêt.
En trois clics vous rejoignez ou créez une communauté virtuelle et échangez du contenu selon vos centres d'intérêts. Sonopia met a disposition des templates (modèle) et une plate-forme de service pour diffuser les contenus vers les membres de votre communauté sur mobile ou site web.
Photos, blog depuis un mobile, profils, du vrai web 2.0.
Mieux un pourcentage sur les communications est reversée au fondateur de la communauté, devenu opérateur virtuel...
Pas eu le temps d'investiguer plus avant. Pour tester le service c'est là : Sonopia

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