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26.06.2007

Sony plie les écrans

Après avoir présenté les premiers téléviseurs à écran OLED, Sony a récemment présenté le premier écran TFT (transitorsà film fin) et à affichage OLED pliable.
Techniquement, l'affichage se fait via des éléments organiques électrolumiscents, équivalent aux pixels, mais avec une définition largement supérieur aux écrans LCD : contraste de 1000:1, 80pixels par pouce et 16 millions de couleurs.
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Parmi les usages évidents, les écrans pliables peuvent trouver place dans un smartphone évolué, dans des portables de nouvelles génération etc.
Source : adit

22.06.2007

Ziff-Davis lâche la presse

Hier, le groupe Ziff-Davis Media a annoncé, c'est à la mode, son intention de céder sa partie B-to-B pour 150 Millions de dollars à un fonds d'investissement, Insight Venture. Dans le panier, l'hebdomadaire techno Eweek, Baseline et CIO Insight. Au-delà du papier, les sites de Ziff sont du lot : Eweek.com, Web Buyers Guide, CIOInsight.com, baseline, Microsoft Watch, Channel Insider et DeviceForge.com Petite cerise sur le gâteau, l'acheteur acquiert aussi une base de données de 3.5 millions d'utilisateurs et la partie évènementielle.
Un deal supplémentaire qui remonte le moral aux journalistes IT :-)
Le communiqué

20.06.2007

un Ereader pour Adobe

Adobe, le roi incontesté du PDF, livre un excellent ereader téléchargeable ici. Flash à tous les étages, un peu de RIA, le logiciel est de bonne facture.
Tous les livres aux formats XHTML ou PDF sont bien sûrs compatibles.

15.06.2007

Fermeture

Histoire de se faire des amis, je vous livre un petit édito à paraître lundi.


Fermeture


Cette semaine, l’actualité IT a été dominée par deux évènements : la conférence développeur Apple (et le buzz sur l’iPhone) et Paris Capitale du Libre. En suivant de près ces deux manifestations, on ne peut qu’être frappé par la radicale antinomie des modèles et des philosophies sous-jacentes. Ainsi, le modèle d’Apple, vendeur de matériel avant tout, repose depuis toujours sur l’attraction puis l’enfermement de ses clients/utilisateurs dans son seul écosystème. Si Apple livre en grande hâte son navigateur Safari pour Windows, c’est bien parce que les applications développées pour l’iPhone fonctionneront depuis ce seul navigateur. Le modèle iPod/iTunes transposé sur l’iPhone. Certes, Apple avec Open Darwin donne du code source, mais sans redistribuer les éventuelles améliorations apportées, ni applications développées. De plus, ce qui fait l’intérêt du Mac sur le versant applicatif, QuickTime ou le Finder entre autres, reste fermé.
A contrario, les maîtres mots des intervenants à Paris Capitale du Libre sont, l’ouverture et le partage. Le premier étant la condition sine qua non du second. Avec bien sûr l’interopérabilité comme préalable. D’un côté, pour rayonner Apple repose sur le volume vendu le plus conséquent possible de ses matériels, avec comme limite celle du pouvoir d’achat des utilisateurs. De l’autre, le logiciel libre n’a pas de limite sinon celle du nombre de contributeurs et de la capacité de ses acteurs à élaborer un système, collaboratif et industriel pérenne.
In fine, le modèle Apple est auto-limitatif, car le corollaire du maintien de l’étanchéité est la nécessité toujours plus grande d’un contrôle absolu de chaque composant de sa chaîne de valeur : bouclage de ses plate-formes de diffusion, régulation contraignante des canaux de distribution et verrouillage à tous les étages. Partant la seule contribution possible des utilisateurs Apple est l’acte d’achat de ses produits. Là où dans le modèle du logiciel libre chacun peut apporter sa pierre à l’édifice et ainsi participer à une élaboration commune, potentiellement profitable au plus grand nombre. Au-delà de ce lieu commun sur le libre, il faut insister lourdement sur l’ouverture, seule posture garante de richesse et de diversité.
Fort heureusement, la plupart des fournisseurs et éditeurs informatique l’ont enfin compris qui commencent à élaborer des modèles économiques en tenant compte de ces nouvelles donnes.

11.06.2007

Publiatis : la publication multicanal On Demand

A se demander pourquoi personne n'y avait pensé avant. Thierry Méar, un ancien de l'Agefi et Gaëtan Fron, co-fondateur de Company News ont en effet ouvert un service de publication multicanal en mode ASP : Publiatis. A l'image des grandes usines à gaz (Protec, Noheto, Methode entre autres), la plate-forme de Publiatis gère toutes les étapes de publication jusqu'à la diffusion, que ce soit vers le web, l'imprimerie, les mails etc.
Argument clé, "Nous sommes quatre fois moins chers que les solutions multicanal du marché ! La tarification se fait au nombre de canaux et de publications. Nous voulons rompre avec le modèle traditionnel de licence des éditeurs et laisser aux utilisateurs le libre choix de l'usage ou non de notre plate-forme sans leur imposer une tarification récurrente", explique Thierry Méar. Autre avantage, ce progiciel de publication est ouvert 24/7. S la promesse est tenue, les concurrents ont du souci à se faire...

Côté technique, du classique.

L'utilisateur trouvera en effet ur le site une plate-forme inDesign (Adobe) pour ses maquettes, mais des connecteurs pour Quark sont aussi dispos. Libre dès lors de réaliser la maquette en ligne, ou bien envoyer les gabarits sur la plate-forme, où elle sera alors prise en charge a fin de publications. Des rapports de diffusion sont fournis. Le choix technique est celui de Microsoft, "Tout est développé en .ASP en attendant une évolution vers .net. Ce choix par compétence, mais aussi parce qu'il est plus facile de trouver des développeurs MS que Linux", explique Thierry Méar. Idem pour les bases de données, tous les flux SQL (Oracle ou MS) sont pris en charge, "Il faut des SGBD solides et pérennes", justifie Thierry Méar. Du côté des flux, toutes les déclinaisons habituelles du XML sont prises en charges, avec si besoin la conception des DTD du client. Selon le cofondateur de Publiatis un important travail d'indexation est réalisé pour permettre une contextualisation des contenus. Bien évidemment tous les types de contenus sont pris en charge (texte, audio, video...).

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Seule limite éventuelle, dans la V1, Publiatis ne fournit pas le CMS, mais l'intégration aux gestionnaires de contenus serait transparente. Tous les flux édités sont conservés afin de pouvoir gérer un versionning avancé "Nous sommes en mode paranoïaque, aussi bien pour les textes que pour l'infrastructure. Pour les textes car pour tout publicateur il est important de suivre les versions des textes. Pour l'infrastructure, tous les serveurs sont redondants, l'hébergement aussi (Colt et OVH), et le tout en RAID 5. Il y a du chiffrement à tous les étages afin de protéger les contenus", détaille le directeur technique de Publiatis. Une obligation car pour l'instant Publiatis vise les grands pourvoyeurs de contenus, déjà deux banques et un hebdo sont en cours de validation. A partir de 20 000 €/an.

Le site

06.06.2007

Le frigo connecté d'IBM

Dans une précédente note j'ai déjà évoqué le frigidaire connecté. Après Samsung et LG, IBM a aussi présenté le sien. Outre un design flatteur, le "super fridge" brille par ses nombreuses fonctions.
Bien sûr, dans l'hypothèse où les produits alimentaires emportent demain des puces radio RFID, ce frigo est à même d'actualiser lui même la liste de courses à effectuer, afficher les dates de péremption et passer éventuellement commande auprès des supermarchés en ligne.
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Mieux, en fonction des produits présents dans ses bacs, il vous proposera des recettes de cuisine pour accomoder au mieux les mets en présence :-)

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